
Cette semaine, l’UER a publié un communiqué indiquant qu’il n’était pas question d’exclure Israël du concours de cette année, car elle considère que le radiodiffuseur de service public israélien KAN remplit toutes les conditions de participation.
La décision de l’organisateur de l’Eurovision a été critiquée. Elle a notamment suscité un débat politique en Suède, où le Parti de gauche souhaite mettre un terme à la participation israélienne au concours musical. Toutefois, les libéraux estiment qu’il est « symboliquement erroné » d’interdire le pays.
« Pas de critique généralisée au niveau gouvernemental
En 2022, la Russie a été exclue en raison de son invasion de l’Ukraine et en 2021, la candidature du Belarus a été disqualifiée en raison de son message politique.
Zoe Jay, chercheuse en droit européen, identité et histoire à l’université d’Helsinki, s’est concentrée sur le concours de chant de l’Eurovision. Elle estime qu’il est peu probable qu’Israël ne soit pas autorisé à concourir.
– Il n’y a pas de critiques généralisées au niveau gouvernemental concernant la participation d’Israël, contrairement à ce qui s’est passé avec la Russie », déclare Mme Jay.
Pour en savoir plus sur les règles qui s’appliquent lorsqu’un pays n’est pas autorisé à participer au concours Eurovision de la chanson, écoutez Zoe Jay, chercheuse à l’Eurovision, dans le clip ci-dessus.
Erik est né et a grandi à Stockholm, en Suède, où il a passé la majeure partie de sa vie avant de venir vivre en France en 2018. Il est de langue maternelle suédoise et parle couramment francais. Il a obtenu un diplôme en communication et marketing à l’Université de Stockholm. Passioné par les voyages et la culture Suédoise, il aime partager les infos et valeurs de la Suède.
