En 2020, pendant la pandémie, Judy Gold a écrit le livre « Yes, I can say that » (Oui, je peux le dire), un livre sur la liberté d’expression du point de vue de l’humoriste. Cette année, le livre est devenu un spectacle.

Tout a commencé lorsque Vice news a rapporté que les organisateurs de spectacles dans les universités américaines invitaient des humoristes à condition qu’ils n’utilisent pas de mots susceptibles d’être jugés sensibles par le public.

Judy Gold a été invitée à apporter une contre-voix à ce phénomène et un éditeur qui a vu l’article lui a demandé d’écrire un livre.

– La droite a fait de la liberté d’expression son cheval de bataille et se bat pour dire des choses terribles. La gauche utilise la liberté d’expression comme un droit à l’indignation. Les deux ont tort », déclare-t-elle.

Le plus dur pour les humoristes

Judy Gold estime qu’il est devenu plus difficile de travailler comme humoriste aux États-Unis. Les médias sociaux ont conduit à ce que des blagues soient sorties de leur contexte et à ce qu’un nombre disproportionné de personnes se fâchent de manière déraisonnable, dit-elle.

L’engouement pour les médias sociaux a rendu plus difficile le travail de nombreux professionnels aux yeux du public, mais c’est pire pour les humoristes, selon Judy Gold.

– Un acteur qui fait la promotion d’un film ne donne pas ses expériences de vie et ses opinions au public de la même manière », explique-t-elle.

Plus d’informations dans le clip.