

A la 73e minute, alors que l’AIK tentait d’égaliser à domicile contre Kalmar FF dimanche, Andreas Brännström a choisi de donner du temps de jeu à Victor Andersson pour la première fois dans l’Allsvenskan cette année. L’ailier a pris sa place sur l’aile gauche.
De là, il a contribué au but 1-1 qui a permis à l’AIK de prendre un point. Le jeune homme de 18 ans a tiré sur le gardien de but du KFF, Ricardo Friedrich, et Abdussalam Magashy a ensuite mis le ballon au fond des filets.
L’entraîneur Andreas Brännström ne tarit pas d’éloges sur son jeune adepte après le match.
– C’est très amusant. Victor est le joueur qui a le plus progressé depuis janvier. A l’époque, il avait l’air d’un junior. On parle souvent des jeunes joueurs qui ont leur chance, mais là, il s’est imposé au cours du dernier mois. Nous (l’équipe dirigeante) avons senti qu’il nous donnait le choix », déclare Brännström.
Qu’est-ce qu’il a, selon vous ?

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– Un pied ensanglanté. Et puis il y a le fait que même moi je ne sais pas ce qu’il va faire, et je le dis de manière positive. Il joue avec de petites marges et il était bon dans cette situation d’apporter un facteur X.
Brännström ne tarit pas d’éloges sur le buteur Magashy, recruté avant la saison en provenance de l’IFK Värnamo.
– Voici le Magashy que nous avons recruté. Voici à quoi il ressemblait en janvier, avant que son épaule ne se brise. On peut se demander si nous ne l’avons pas lancé trop vite après cela, sans qu’il se soit à peine entraîné, de sorte qu’il a dû se battre avec la forme. Mais c’est le joueur que vous avez vu avant qu’il ne soit à l’AIK et avant la blessure qu’il a eue ici », explique l’entraîneur.
Il est également très satisfait des efforts du milieu de terrain vétéran Jimmy Durmaz.
– Bon. Sage. Nous sommes devenus très flexibles en construisant à partir de l’arrière. Il pouvait descendre et récupérer le ballon, comme un « six », et il avait alors tout le terrain devant lui. Et puis il a un sacré bon pied. Il était donc très bon.
Cependant, Durmaz est sorti blessé en deuxième mi-temps.
– Je n’ai pas eu le temps de lui parler mais il y avait quelque chose qui n’allait pas. J’ai vu qu’il avait pris (pour l’épaule).
Erik est né et a grandi à Stockholm, en Suède, où il a passé la majeure partie de sa vie avant de venir vivre en France en 2018. Il est de langue maternelle suédoise et parle couramment francais. Il a obtenu un diplôme en communication et marketing à l’Université de Stockholm. Passioné par les voyages et la culture Suédoise, il aime partager les infos et valeurs de la Suède.
