
Le développeur et distributeur de jeux Bethesda est à l’origine de jeux très appréciés comme « Skyrim » et « Fallout 4 » – ce qui a porté les attentes à l’égard de « Starfield » à des niveaux stratosphériques.
Le jeu a pris dix ans et se déroule en l’an 2330. L’homme a conquis les étoiles et la Voie lactée regorge de mercenaires sans scrupules, de chasseurs de primes et de diverses factions militaires qui maintiennent une paix fragile. Des références à des films tels que « Starship Troopers », « Interstellar » – ainsi qu’à des jeux tels que « Mass Effect » et « Star Wars : Knights of the Old Republic » sont à portée de main.
Après une vision empruntée à « 2001 : A Space Adventure », votre personnage devient un aventurier galactique et s’infiltre parmi les pirates de l’espace.
La campagne principale est linéaire, mais nihiliste, amusante et bien jouée. Pourtant, elle semble presque une parenthèse face à l’énorme quantité de missions secondaires et aux milliers de planètes (littéralement) à explorer. Les alliances, les coups de poignard dans le dos et les morts dépendent de votre sens moral.
Les différents choix de personnages rendent également les possibilités de rejouer vertigineuses. Votre profession peut changer, par exemple, de chasseur de monstres, de gangster, de chef cuisinier ou de professeur, et offrir des expériences de jeu très différentes. Certains traits de personnalité sont plus ou moins bénéfiques ou contraignants. Introverti ? Si c’est le cas, vous vous débrouillez bien seul, mais vous avez du mal à coopérer.
La myriade de possibilités rend « Starfield » compliqué au début, mais c’est un investissement qui rapporte énormément. Surtout pour ceux qui prennent le temps de se perdre dans les étoiles sans se précipiter sur l’histoire principale.
Les critiques concernant les bugs occasionnels, le manque de navigation sur la carte et les imperfections graphiques ne peuvent pas faire baisser la note de l’ensemble. « Starfield » est une aventure spatiale astronomiquement divertissante. Il n’a qu’une seule limite frustrante : sa sortie exclusive sur PC et Xbox série X.
Erik est né et a grandi à Stockholm, en Suède, où il a passé la majeure partie de sa vie avant de venir vivre en France en 2018. Il est de langue maternelle suédoise et parle couramment francais. Il a obtenu un diplôme en communication et marketing à l’Université de Stockholm. Passioné par les voyages et la culture Suédoise, il aime partager les infos et valeurs de la Suède.
