
Le Malmö FF recrute Otto Rosengren, 20 ans, de l’AIF de Mjällby. Selon Aftonbladet, il s’agit d’un transfert record, où le leader de l’Allsvenskan crache plus de 15 millions de couronnes.
Ola Lidmark Eriksson de Playmaker AI a vu les forces et les faiblesses du milieu de terrain.
ANALYSE DE OLA LIDMARK ERIKSSON :
Je ne dirai pas qu’il bout (comme Elias Hagen), mais Otto Rosengren n’est pas non plus le plus fin des finisseurs. Nous y reviendrons.
Si l’on regarde un peu ce qu’il fait sur le terrain et comment on peut le résumer objectivement, on peut le classer dans la catégorie des « attaquants de pointe ». Un joueur à qui l’on confie généralement un rôle plus offensif et qui est autorisé à se déplacer plus librement dans les zones offensives. Le joueur contribue également beaucoup à faire avancer le ballon. Dans le cas d’Otto, cela est évident dans la façon dont il est positionné sur la gauche, où il effectue la plupart de ses actions sur le terrain.

Il est bon dans la progression du ballon, à la fois en conduisant le ballon et en dribblant / dépassant les adversaires, mais aussi dans le jeu de passes où il crée beaucoup de menaces.

La pointe du dribble est bien visible ici !
Dans le jeu de passes, il y a une astuce qui est dans la classe supérieure de la catégorie. Top 5 ! C’est dans le jeu de poste. Et si vous ne regardez que les joueurs qui jouent le même rôle que Rosengren, il est absolument le meilleur. Mais il a clairement le pied de poteau.

Mais comme vous pouvez le voir dans l’araignée, c’est pire avec les finitions… Ci-dessous, j’ai fusionné sa carte des tirs pour cette saison et la saison dernière et ce n’est pas une image flatteuse.

Un but bientôt en Allsvenskan ?
Il n’est pas rare de constater que les jeunes joueurs sont un peu plus enclins à essayer de marquer des buts dans des positions douteuses. Il y a là un potentiel de développement !
Si l’âge n’est pas toujours un avantage lorsqu’il s’agit de prendre des décisions dans les positions de finition, il faut souligner que son âge doit être mis en avant car il est rare que des joueurs aient l’air aussi bons par rapport à la moyenne suédoise dès l’âge de 20 ans. Un futur nom clair et net.
Erik est né et a grandi à Stockholm, en Suède, où il a passé la majeure partie de sa vie avant de venir vivre en France en 2018. Il est de langue maternelle suédoise et parle couramment francais. Il a obtenu un diplôme en communication et marketing à l’Université de Stockholm. Passioné par les voyages et la culture Suédoise, il aime partager les infos et valeurs de la Suède.
