
Julien Alfred, qui a fêté ses 22 ans pendant le championnat, est arrivée au Texas (États-Unis) en 2018 en provenance de Sainte-Lucie, une île des Caraïbes. Cinq ans plus tard, elle quitte l’ère universitaire avec le titre de sprinteuse la plus méritante de tous les temps.
Elle a complètement dominé les distances de 100 mètres, 200 mètres et a contribué au 4×100 mètres. Avant sa dernière compétition, elle était championne nationale universitaire en titre deux années de suite sur 100 mètres. Cette saison, elle a choisi de montrer sa grandeur à tout le pays sur 200 mètres également.
Des temps étonnants
Alfred a décroché l’or dans les 100, 200 et 4×100 mètres et les temps ont fait tomber la mâchoire de beaucoup de gens. 10,72 secondes sur 100 mètres, avec un vent arrière de 2,2 mètres par seconde, qui a été la seule chose qui l’a empêchée de battre le record de 10,75 de 2019.
21.73 au 200 mètres, qui serait également un nouveau record si le vent arrière n’était pas de 2,5 mètres par seconde. En outre, l’équipe a remporté le relais avec un temps de 41,60 dans le 4×100 mètres.
« Je voulais finir en tête »
– Je savais que c’était ma dernière année. Je voulais finir en tête, car j’ai travaillé dur et je me suis dévoué », déclare Alfred à l’AFP. Austin American-Statesman.
Sa performance lors de sa dernière course a cimenté sa place dans les livres d’histoire. L’entraîneur Edrick Floréal la décrit comme « la meilleure sprinteuse de l’histoire universitaire américaine ».
Erik est né et a grandi à Stockholm, en Suède, où il a passé la majeure partie de sa vie avant de venir vivre en France en 2018. Il est de langue maternelle suédoise et parle couramment francais. Il a obtenu un diplôme en communication et marketing à l’Université de Stockholm. Passioné par les voyages et la culture Suédoise, il aime partager les infos et valeurs de la Suède.
