Les banques suspectes risquent des amendes et des pénalités d’un montant total de 1 milliard d’euros (un peu plus de 11 milliards d’euros).

La perquisition vise les activités des banques dans le centre de Paris et dans le quartier de bureaux de La Défense, à l’ouest du centre de la capitale française. Elle s’inscrit dans le cadre d’une enquête en cours depuis décembre 2021.

Egalement six procureurs allemands sont impliqués dans l’enquête et 150 enquêteurs au total ont été déployés dans le cadre du raid sur les banques.

La grande banque française Société Générale confirme qu’elle fait partie des banques visées par l’enquête. L’action baisse légèrement à la bourse de Paris après l’annonce.

Selon les procureurs, HSBC, BNP Paribas avec sa filiale Exane et Natixis sont également suspectées dans l’enquête.

L’enquête porte sur des transactions qui semblent viser à éviter l’imposition des dividendes en utilisant des prête-noms temporaires comme actionnaires.

En Allemagne, un grand nombre de banques – y compris la filiale allemande de SEB – ont été identifiées comme participant à des systèmes similaires visant à aider les clients à échapper à l’impôt.

SEB s’est déjà distancié du type de système faisant l’objet de l’enquête.