

Lors de la réunion de prélude d’allsvenska qui s’est tenue lundi, il s’est avéré que Malmö FF, selon les représentants des médias, est pressenti pour terminer troisième cette année. La grande équipe était septième l’année dernière et on pense maintenant qu’elle est derrière Djurgården et Häcken.
Ce pronostic ne surprend pas le nouvel entraîneur Henrik Rydström.
– Je pense qu’il est tout à fait normal que l’on nous prédise une troisième place. En partie à cause de nos origines et en partie à cause de ce que sont Häcken et Djurgården, dit Rydström.
– Häcken et Djurgården ne durent qu’une saison. Kim (Bergstrand) et « Tolle » (Thomas Lagerlöf) sont à Djurgården depuis plusieurs années. Häcken a eu (Per-Mathias) Högmo pendant un an et demi et entame sa troisième année. Nous sommes vraiment dans une phase de démarrage.
Est-ce agréable de ne pas être considéré comme un favori ?

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– Je ne pense pas que cela ait une grande incidence. En effet, nous aurons toujours l’obligation de gagner. Cela n’a donc pas d’importance que nous soyons classés premier ou troisième. On attend de nous que nous gagnions tous les matches, quoi qu’il arrive.
– Parfois, lorsque vous parlez des exigences (de la FFM), cela semble négatif. Mais si je suis vraiment honnête, c’est quelque chose que j’attendais depuis longtemps, d’être dans ce genre d’environnement.
Rydström explique :
– Il m’arrivait d’être frustré, par exemple à Kalmar, lorsque je me disais : « Bon sang, nous allons battre cette équipe », mais il y avait quand même un sentiment de satisfaction, du genre : « Nous avons bien joué » : « Nous avons bien joué ». Sobrement, vous pouvez alors faire un zoom arrière et penser : « Oui, c’est bien d’avoir mis la pression sur l’adversaire comme ça et nous avons été un peu malchanceux ». Mais je veux aussi pouvoir exiger beaucoup de mon groupe de joueurs, et je peux le faire si l’on attend une victoire.
– Le plus important, c’est que nous comprenions en interne que nous avons besoin de temps. J’ai l’impression que le conseil d’administration et le directeur sportif sont du même avis.
Où en êtes-vous par rapport à ce que vous pensiez avant le début de la saison ?

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– Nous avons fait beaucoup de choses que je ne pensais pas faire. Il s’agit de briefings, de réunions, de choses défensives, de méthodes offensives, etc. Nous avons tout planifié, mais les joueurs ont aussi travaillé eux-mêmes. Ce n’est pas encore dans la mémoire à long terme. Nous le voyons donc tant que nous sommes frais et dispos pendant les matches. C’est alors que nous en voyons beaucoup.
– Mais lorsque les joueurs sont fatigués ou qu’il y a d’autres distractions, je constate qu’ils reviennent à leurs anciens comportements. Il faut simplement continuer à travailler. J’ai pu planter beaucoup de choses que je sais pouvoir attraper en trois ou six semaines. Je n’aurais jamais pensé que cela se passerait aussi bien », conclut M. Rydström.
Erik est né et a grandi à Stockholm, en Suède, où il a passé la majeure partie de sa vie avant de venir vivre en France en 2018. Il est de langue maternelle suédoise et parle couramment francais. Il a obtenu un diplôme en communication et marketing à l’Université de Stockholm. Passioné par les voyages et la culture Suédoise, il aime partager les infos et valeurs de la Suède.
