Rosalía

Le fait que l’artiste la plus excitante du monde n’ait pas encore joué en Suède lors de sa dernière tournée n’est rien de moins qu’un mystère. Un an et demi après le chef-d’œuvre transfrontalier acclamé « MOTOMAMI », nous attendons toujours de voir ses progrès là où le latin et le folk se mélangent à l’avant-garde et au reggaeton. Il suffit d’acheter un billet pour Paris, Milan, les îles Canaries ou, surtout, le Roskilde Festival pour voir la star de l’été.

Say She She

Le septet Discodelica basé à Brooklyn fait tourner la boule à paillettes de façon un peu rêveuse en envoyant un clin d’œil affectueux à Nile Rodgers et Chic mais aussi aux groupes vocaux féminins du passé. Chanson, danse et, comme souvent avec le disco, politique attendent ceux qui viendront au seul concert scandinave au Fasching à Stockholm le 24 août ou aux concerts à travers l’Europe pendant l’été.

Sierra Ferrel

Lorsque Sierra Ferrel a quitté sa mère célibataire et ses frères et sœurs dans un foyer pauvre de Virginie-Occidentale, c’était pour la musique. Mais ce n’est pas le bluegrass auquel sa région natale est associée qui l’a attirée. Élevée au son de Nirvana et du grunge, Sierra semble essayer de s’imprégner de toutes les musiques qui se présentent à elle en tant que musicienne de rue itinérante. Sierra sera présente au Danemark, en Norvège, à Göteborg et à Stockholm du 21 au 24 août.

An Tul

Le duo finlandais An Tul produit un bruit excitant et adapté aux films d’horreur. C’est l’une des nombreuses raisons pour lesquelles le festival de cet été à Norberg vaut le détour (6-8 juillet). Saana Pohjonen et Helena Pulkkinen, qui se produisent parfois sur le thème Doom & Bloom avec des danseurs, des jeux de lumière et des artistes de performance, sont cette fois-ci seules sur scène.

Travis Scott

Travis Scott revient exactement dans le même festival et la même salle qu’il a secoués à l’été 2019. Aucun de ceux qui étaient présents lors du show de la superstar américaine à Lollapalooza à Gärdet à Stockholm ne peut oublier le tremblement de terre qu’il a provoqué avec du feu, des bombes et, surtout, son déchaînement de punk sauvage. La même euphorie nous attend-elle cette année ?