Lundi, le Comité du service public, dirigé par l’ancien leader démocrate-chrétien Göran Hägglund, a remis son rapport à la ministre de la Culture, Parisa Liljestrand (M).

Le rapport traite de la manière dont la mission de service public devrait être réglementée au cours des années 2026-2033. Il comprend des propositions pour la coordination de SVT, Sveriges Radio et Utbildningsradion, une réduction de la présence des médias sociaux et une réduction des programmes en ligne basés sur le texte.

Dans le même temps, la mission de service public devrait rester largement formulée et ne pas être réglementée en détail, selon la commission.

Il reste cependant plusieurs étapes à franchir. La proposition va maintenant faire l’objet d’une consultation, au cours de laquelle toutes les organisations concernées et le public auront environ trois mois pour soumettre leur avis au ministère de la culture. Le gouvernement préparera ensuite une saisine du Conseil de législation, puis un projet de loi contenant des propositions sur lesquelles le Riksdag devra se prononcer. Le projet de loi sera présenté avant l’été 2025.

Pas d’accord avec l’opposition

Le rapport a suscité un désaccord entre les partis Tidö et l’opposition. L’opposition s’oppose à plusieurs des amendements des partis Tidö, qui auraient été ajoutés à la fin des négociations, et choisit plutôt de soumettre un texte de réserve à la proposition.

L’un des points de conflit est le financement des entreprises de service public – SVT, SR et UR. Les partis Tidö veulent réduire l’augmentation des crédits, qui est actuellement de deux pour cent. En 2024, l’entreprise a reçu un total de 9,1 milliards de couronnes suédoises.