Mais selon des sources au fait des activités de l’équipe nationale, la direction craignait que les joueurs fassent défection et demandent l’asile en dehors de leur pays d’origine, rapporte The Guardian.

Décrite comme l’une des dictatures les plus dures au monde, l’Érythrée est dirigée par le président Isaias Afwerki depuis 1993.

La Caf, l’instance dirigeante du football africain, et la FIFA ont confirmé dans un communiqué commun le 10 novembre que les matches que l’Érythrée aurait dû jouer ont été annulés, mais n’en ont pas précisé les raisons.

La Fédération érythréenne de football n’a pas encore commenté l’affaire. Selon The Guardian, les joueurs se préparaient depuis des mois, mais ils ont appris à la fin du mois d’octobre qu’il n’y aurait pas de qualifications.

Cinq équipes restent dans le groupe. Outre le Maroc, il s’agit de la Zambie, du Niger, de la Tanzanie et de la République démocratique du Congo.