Stella s’est d’abord fait connaître comme minimaliste avec une série de peintures à rayures noires à la fin des années 1950, visant à attirer l’attention du spectateur sur la nature bidimensionnelle de la peinture, selon NPR.

Plus tard, ses œuvres sont devenues plus colorées. La maison de vente aux enchères Christie’s décrit ses dernières œuvres comme des « émeutes maximalistes de couleurs » et affirme qu’il avait une approche carrément révolutionnaire des matériaux : il utilisait de la peinture pour façades, de la peinture pour voitures, de la fibre de verre et des imprimantes 3D dans ses œuvres, et s’intéressait à la combinaison de la peinture et de la sculpture.

Peindre des maisons et lire l’histoire

Dans sa jeunesse, Stella aide son père à peindre des maisons et des bateaux. Il étudie l’histoire à l’université de Princeton, mais se concentre ensuite sur l’art et s’inspire des minimalistes new-yorkais et des expressionnistes abstraits.

À l’âge de 23 ans, il fait ses débuts au prestigieux Museum of Modern Art (MoMA) de New York et, dix ans plus tard, il devient le plus jeune artiste à bénéficier d’une rétrospective au MoMA.

Dans les années 1990, son travail est devenu plus tridimensionnel et sculptural. Selon NPR, le musée d’art de l’université de Princeton décrit la série Moby Dick de Stella comme « son entreprise artistique la plus ambitieuse », …., qui « repousse les limites entre l’impression, la peinture et la sculpture ».