
Anna-Lena Laurén travaille en Russie depuis 16 ans et a été jusqu’à présent la dernière correspondante suédoise à y vivre de façon permanente.
– Elle vit et travaille en Russie depuis plus de dix ans, connaît bien la société et a de nombreux amis russes. C’est pourquoi il était si important pour elle d’être sur place. Surtout pendant la guerre, pour que nous puissions avoir un aperçu de la société russe », explique Peter Wolodarski.
Il pense que la couverture médiatique suédoise de la Russie sera affectée par cette décision.
– La perspective journalistique s’en trouvera appauvrie. C’est regrettable, mais peut-être pas si surprenant au regard de la manière dont ce régime agit.
L’espoir de revenir
Anna-Lena Laurén poursuivra ses reportages sur la Russie, pour DN et le Hufvudstadsbladet finlandais, mais sera basée en Finlande.
Elle espère retourner en Russie à l’avenir, écrit DN.
– Une chose est sûre à propos de la Russie : tout change tout le temps. J’ai toujours été convaincue que le régime de Poutine n’est pas éternel et nous avons vu à plusieurs reprises dans l’histoire de la Russie qu’il peut aller très vite, dit-elle au journal.
Des règles plus strictes
Selon DN, les autorités russes ont renforcé les règles pour les journalistes travaillant dans le pays pendant la guerre. Entre autres, les journalistes étrangers doivent désormais demander le renouvellement de leur accréditation tous les trois mois. Auparavant, l’accréditation devait être renouvelée une fois par an.
Au début de l’année, le correspondant de SVT en Russie a également annoncé Bert Sundström qu’il quitte le pays après 20 ans de reportage.
Erik est né et a grandi à Stockholm, en Suède, où il a passé la majeure partie de sa vie avant de venir vivre en France en 2018. Il est de langue maternelle suédoise et parle couramment francais. Il a obtenu un diplôme en communication et marketing à l’Université de Stockholm. Passioné par les voyages et la culture Suédoise, il aime partager les infos et valeurs de la Suède.
