Le piratage de MGN a eu lieu entre 2006 et 2011, et l’ancien PDG de la société savait ce qui se passait mais a fermé les yeux, selon la décision du juge dans l’affaire, rapporte la BBC.

Le prince Harry a affirmé avoir été victime de plus de 140 cas de collecte illégale d’informations, dont le piratage de téléphones portables par Mirror Group Newspapers (MGN), qui gère le Daily Mirror et le Sunday People.

Le tribunal a examiné 33 articles que le prince a affirmé que la société avait pu écrire en recueillant des informations par des moyens illégaux. 15 d’entre eux étaient le résultat d’un piratage ou d’une autre forme de collecte illégale d’informations, selon le juge.

Le prince avait demandé 320 000 livres sterling de dommages et intérêts, soit près de 4,2 millions de livres sterling, mais il s’est vu accorder moins de la moitié de cette somme, soit 140 600 livres sterling.

MGN a démenti ces allégations, affirmant qu’aucun des articles en question n’était le résultat d’un piratage.

Plus tôt cette semaine, dans une autre affaire, le prince Harry a été condamné à une amende de plus de 600 000 livres sterling après qu’un juge a estimé qu’il n’avait pas les moyens de poursuivre le journal Daily Mail et son propriétaire pour diffamation.

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Le Prince Harry et plusieurs autres célébrités affirment que des journaux comme le Daily Mail ont porté atteinte à leur vie privée, selon James Savage, rédacteur en chef de The Local. Photo : TT/AP