YERUSHALAYIM –
Le ministre des Affaires étrangères, Eli Cohen, a exprimé sa profonde inquiétude à la suite d’une tentative d’incendie de textes religieux sacrés, dont la Tanach, en Suède. Malgré l’échec du projet d’un activiste de brûler le Tanach devant l’ambassade d’Israël à Stockholm, M. Cohen a souligné que le danger de la profanation des textes sacrés est toujours présent. Il s’est engagé à collaborer avec les autorités suédoises pour empêcher que de tels actes ne se reproduisent à l’avenir.
M. Cohen a également exprimé sa gratitude aux communautés chrétiennes et musulmanes de Suède pour leurs messages d’encouragement et leur solidarité lors de cet incident pénible. Cependant, il a révélé que les tentatives de son bureau pour persuader le gouvernement suédois et la police d’intervenir ont été déçues, ce qui a conduit à un week-end rempli de tension et d’appréhension.
L’activiste, Ahmed Alush, a tenu sa promesse de se présenter devant l’ambassade mais s’est abstenu d’enflammer les textes. Dans une déclaration aux médias suédois, Alush, qui s’identifie comme musulman, a précisé que son intention était d’attirer l’attention sur les lois suédoises qui autorisent de tels événements. Tenant un exemplaire du Coran, il a exprimé avec véhémence son opposition à l’incinération de livres et s’est débarrassé d’un briquet qu’il avait apporté avec lui.
L’éventualité d’un événement aussi controversé a profondément troublé les communautés juives du monde entier. Elle a évoqué des souvenirs douloureux d’atrocités passées dans l’histoire juive européenne, où le fait de brûler des livres juifs signifiait une persécution sévère, y compris des pogroms, des expulsions, des inquisitions et l’Holocauste. Ces échos historiques ne font qu’intensifier les inquiétudes suscitées par cet incident alarmant.
